4 février 2011 - « Gain + Bonté + Beauté » - Voilà la formule qui conduit au Bonheur.
J’ai bien sûr longtemps médité sur cette définition donnée par Monsieur Makiguchi.
Réfléchir, étudier, méditer, prier, mettre en pratique ce qu’un sage nous a communiqué à travers ses écrits. Dualité entre :
- le côté « artiste » qui vous pousse à être en pleine lumière, sur la scène. Paillettes et compagnie.
- le côté « boddhisattva sorti de la terre » qui fait qu’il n’existe aucune différence entre soi - par exemple - et le Président de la République. Vous et toutes les autres vies sans exception !
Comment concilier tout cela pour être « preuve actuelle » c'est-à-dire avoir en soi, tout le temps, la joie d’avoir rencontré le bouddhisme de Nichiren Daishonin, de le transmettre et de mettre en pratique les paroles de Sâkyamuni « Ainsi l’ai-je entendu ».
Mon actuelle conclusion est que je n’ai pas, dans cette présente vie, mis les choses dans l’ordre. Du plus loin que je me souvienne la beauté m’a toujours fascinée et, en faisant le point, j’ai réalisé que mes amours et mes amitiés ont toujours :
- Celle extérieure, physique : grandeur, minceur, couleur des yeux, attitude, noblesse de gestes, distinction, etc.
- Celle intérieure : De ces êtres qui vous subjuguent par leurs connaissances, leurs propos insolites, leur naissance, leur « superbe » en un mot leurs cultures générales bien supérieures à la votre !
Vouloir aider tout - et bien sûr n’importe quoi-, être attendrie, bouleversée, par chiens chats, enfants, et j’en passe.
Eh oui ! je n’ai jamais pu trouver d’importance au "gain", j’entends MONETAIRE. J’ai aimé à la folie, j’ai vécu des passions dévorantes alors que je me trouvais petite, grosse, laide, avec des lunettes, que sais- je ! Mais je n’ai jamais voulu prendre en compte «l’argent », la rétribution du temps passé à travailler, à travailler !
Finalement nier le gain, ou s’enrichir sans but pour soi ET les autres, ce n’est pas être gentil, cela fait partie de la STUPIDITE. Un de ces trois bas états de vie dans lesquels il ne faut pas rester.
Tout ça pour mettre ici ce poème que j’ai aimé, qui fût la preuve d’une grande passion vécue à sens unique (beauté et intellect étaient réunis chez l’Autre) qui m’a beaucoup fait souffrir, en son temps.
Mais, « Non, je ne regrette rien » chante PIAF. Moi non plus.
P.S : L’inspiratrice de ce poème aimait par-dessus tout la Poésie et les poètes, les forêts, les grands auteurs, les livres. Plus jeune que moi de 20 ans, peut-être va-t-elle se reconnaître ?
Au fond c’est sympathique d’avoir ce site :
Merci à Dominique et Anne pour l’aide qu’elles m’ont apporté et m’apportent encore pour ce site, mes poèmes, et mes préambules au fil des jours….