J’ai beau chercher dans ma mémoire, tant que j’ai cru au Père Noël, LA VIE ne me posait aucune question. S.R. 23 déc. 2009
Ce matin, pas d’idées que je qualifierais « d’envahissantes », mais, peut-être parce que, demain, c’est la nuit de Noël, et que, pour les familles agnostiques comme l’était la mienne, le 24 décembre « ON CROYAIT VRAIMENT A CE PERE NOEL qui descendait par la cheminée où étaient alignés religieusement nos petits souliers »
Lorsque l’on ne vous a inculqué aucune religion et que l’on est heureux en famille, le seul miracle auquel on croit, c’est « le père Noël » que l’on ne voit pas, mais qui vous fait, une fois par an, des cadeaux concrets, qui vous correspondent, puisqu’à l’époque vous lui adressiez une lettre, à ce père Noël, une lettre pour lui demander de voir vos désirs d’enfant « pauvre » réalisés.
Si nous n’étions riches qu’un seul soir, tous les autres soirs nous ne savions pas que nous étions pauvres : C’est peut-être cela, la richesse.
Mais il n’y avait qu’UN seul Père Noël, pour TOUS les enfants du monde ! c’est sans doute pourquoi j’ai cru, et crois toujours, qu’un seul homme, quel qu’il soit, est capable de changer le monde, s’il décide de faire SA révolution humaine .( Cela fait partie de ma philosophie.)
- C’est peut-être aussi parce que, demain soir, mes trois petits enfants qui,- eux, hélas,- ne croient déjà plus au Père Noël, viendront quand même fêter NOEL à la maison avec leur mère, qu’un texte écrit en 1973 me revient en mémoire
« Le Futur qui viendra », ce futur qui viendra pour chacun de nous », mais que j’avais aussi appelé aussi, « ATTENDS… ou… le futur qui viendra ».
Il est vrai que l’attente peut s’avérer longue.
En fait, croire sans douter, à n’importe quel âge, c’est être heureux.