21 mars 2012 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.
Transmettre ou « Donner » Le moyen, pour être heureux
Il y a une raison à tout.
Je n’ai pas pu perdre l’usage de la parole – donc la possibilité de dialoguer – pour rien.
Sur scène « la voix » transmettant le cœur » était une nécessité. Il y a une fin à tout, et même si le théâtre, la Poésie, étudier, apprendre sans fin des textes nouveaux, en écrire sans cesse sur tout et sur rien, sur de vulgaires bouts de papiers- me semblaient être ma raison de vivre , cela n’en restait pas moins un « Travail ».Certes un travail « mal payé »-(je n’ai jamais su me vendre, (N’importe quoi, oui, sauf moi) trop marginale pour cela probablement ; Mais ma définition concernant tout ce qui est VRAIMENT de l’art étant toujours « Une carotte est une carotte : pour être vendue, encore faut-il qu’un vendeur de carottes se présente …etc ». je ne peux m’en prendre qu’à moi-même de mon actuelle pauvreté monétaire. Je n’ai pas compris tout à fait notre époque : le temps et l’argent, bon , tout ça …
Mais je suis à la retraite, alors, je n’ai plus à TRAVAILLER. C.Q.F.D.Merci.
Mais puisqu’il y a internet –ce qui n’existait pas il y a 50 ans- et que l’on peut communiquer avec le monde entier, je peux- tant que je vois encore suffisamment clair-, transmettre , comme je le faisais oralement autrefois en réunion de discussion,PAR ECRIT tout ce qui me semble être bon pour
moi-même et les autres, qui permet, si l‘on y réfléchi, d’essayer de s’améliorer :Une simple phrase qui vous donne envie de vous lever, d’agir. D’apprécier le soleil comme la pluie en fonction du rôle qu’ils joueront au cours de notre journée ; Et tout ce que l’époque dans laquelle nous vivons nous permet de mettre à profit, afin de jouir encore et avec le sourire, de la vie.
Une pensée forte et constructive d’un autre, quel qu’il soit, -parfois de moi , oui, - quelle que soit l’époque où elle a été formulée, que vous prenez comme devise pour une journée complète QUOI QU IL VOUS ARRIVE,cela est déjà une tentative d’amélioration de ce que l’on est.
Voilà j’ai « posé mes valises » comme me dit mon orthophoniste : Je puis encore taper à la machine avec une loupe, et il t a tant de gens qui souffrent bien plus que moi dans leurs corps ou leur esprit.
Pour les poèmes, je vais rechercher ceux qui traînent dans tous les coins. « Ca t’occupe ! », me disent avec bienveillance les bien-pensants.