10 février 2011 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.
« Scène »… Mais laquelle ?
Bien sûr il y a la scène de théâtre, les scène de ménages ;Il y a même dans les policiers, « il assène » et puis la Seine à Paris.
Mais il y a surtout eu la scène avec Jésus et ses apôtres. Je ne sais rien de la religion catholique, seulement qu’il a été trahi, Jésus, et qu’il suffit bien souvent d’un parasite dans le corps du lion pour que d’autres parasites se joignent à lui et le tuent plus sûrement qu’un coup de fusil.
En Jean Mauzac, j’avais confiance : Il m’a présenté son meilleur copain, Mousset, comédien : J’ai eu confiance : nous nous sommes associés pour « créer un lieu théâtral et y défendre la chanson, le théâtre et LA POESIE » 1O rue Guénégaud Paris VI°. J’ai gardé confiance.
On a fait un grand banquet pour fêter l’évènement ave six copains de ces deux là. J’ai conservé ma confiance.
Puis nous avons ouvert officiellement.
Première représentation avec guitare et chansons (Mauzac) théâtre (Mousset) Poésie (Raton) : Salle pleine ! Dame ! C’était l’inauguration du lieu rebaptisé « Le Jour de Fête » (ex boite de nuit « Le Stardust »- 10 rue Guénégaud, Paris 6°). Particularité : mur mitoyen de Chez Raton, sis 8 même rue, mon restaurant qui tournait à plein au rez-de-chaussée ; et à LA CAVE animée par Pedro Alédo, au sous-sol.
Je résume : une semaine après l’inauguration les copains des copains étaient présents : « A la fête », chez eux, avec des bouteilles de whisky et autres alcools étiquetés à leurs noms… N’avions-nous pas la permission de la nuit ? Quant au spectacle programmé pour chaque soir, plus question !
UNE belle et unique première ! Vive les copains !
Heureusement tout cela est bien loin. Je croyais ne même pas m’en souvenir. De grands noms de la chanson sont venus au jour de fête après mon départ, car Mauzac connaissait bien le tout Paris et était très vivant, chaleureux !
Une cave de plus à St Germain des Prés, et moi éliminée.
Chacun sa croix : c’est pour ça que j’ai écrit non pas « Scène » mais « LA SCENE »…
PS : J’ai toujours du mal à « ne pas faire confiance ». Il y a pourtant dans l’enseignement bouddhique un traité « Le traité qui ouvre les yeux » que j’essaie de mettre en pratique ! …