9 févriier 2010 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.
Ecouter mon père chanter, à la maison pendant qu’il réparait les montres et les pendules des clients,
- car il était devenu horloger et s’était établi à son compte -, faisait partie de mon quotidien.
Pas de radio, ni de télé, du vivant.
A l’extérieur de préférence, dans des petits bistrots, s’accompagnant toujours à l’accordéon.
Vers la place de la République ou de l’Hôtel de ville, la place Monge, Bicêtre ou les Halles.
Au fond, que ce soit de grands ou de petits spectacles, - maintenant que j’ai eu le temps d’y repenser -, c’est lui qui m’adonné ce virus de la scène, virus qui ne m’a jamais quitté… grand théâtre ou chansons des rues.