5 septembre 2010 - La foi - Ce qui est facile ; ce qui l’est moins.
De 8h30 à 10h45 j’ai regardé attentivement et surtout « écouté » sur France 2, l’émission « les chemins de la foi » :
-Le lien entre vertu, méditation et sagesse (Bouddhisme d’Ajahn Chan)
-L’islam : programme non communiqué à l’avance.
-Emissions israélite : Judaïca.
-Présence protestante : Questions à Philippe Verseils, la veille de son départ pour Haïti.
-Le jour du Seigneur : émission consacrée aux moines de Tibhérine en Algérie, avant leur assassinat en 1996.
Heureuse de constater que tous ceux qui suivent à la lettre la religion qu’ils ont choisie profèrent des paroles qui « font du bien » lorsque l’on se contente de les entendre sans s’autoriser la moindre comparaison, je suis allée pratiquer comme le Bouddha l’enseigne.
Chez moi, devant le Gohonzon, ce parchemin qui concrétise l’univers, la vie du Bouddha et notre propre vie : Ce document que l’on reçoit une fois pour toutes, preuve de notre engagement pour la réalisation d’une paix mondiale à venir, (ne ferons-nous pas partie des générations futures ?) grâce à la révolution humaine de chacun d’entre nous, présentement.
Qu’il est donc difficile de vivre sans pouvoir s’exprimer !
Lorsque l’on a trop parlé pour ne rien dire durant des années, sans en prendre conscience, que l’on se trouve brutalement privée de la parole – mais non de la pensée - combien le silence devient révélateur. Bien sûr, grâce à l’étonnante compréhension de Madame J -.orthophoniste qui me suit médicalement deux fois par semaine - il m’est donné de croire que je retrouverai l’usage de la parole un jour prochain : toutefois à travers ce silence qui m’est imposé, probablement pour que je comprenne quelque chose, je réalise que j’ai de moins en moins l’envie, le désir, de parler.
Alors, les autres, la communication, l’échange ? Grâce à ce site, il me reste les mains.
Les mains qui savent dire tant de choses dans l’amour tout court ;
Ces mains qui, dès lors qu’il s’agît d’amour universel, « la paix du monde », véritable but d’une vie humaine, nécessitent (lorsqu’on les compare au facile don d’élocution) tant et tant d’efforts.