[./index.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
25 août 2011 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.

Je réfléchissais au fait « d'être jeune ». A cette jeunesse que l'on dit en grand danger, parce que « le chômage, la mondialisation, la crise monétaire, les ceci, les cela… »

Le titre d'un des premiers poèmes que j'ai écrit puis « dit » - (ou joué, mais pas récité) - face au public, comportait un mot unique « BONHEUR ». (voir sur le site à B.). En en relisant la conclusion, je réalise que j'ai véritablement fait tout à l'envers dans ma vie, incriminant X, Y ou Z ; Ne tenant pas compte « du temps » tel que l'enseigne le Bouddhisme de Nichiren Daïshonin (philosophie dont j'ignorais l'existence et ne pratiquais pas à l'époque.) La preuve ? - LA CONCLUSION- :

« Puis tu apprendras à te taire……Tu douteras de tes amis (es),
Et acceptant d'être sur terre, ……Tu essaieras d'aimer la vie. 
Tu essaieras d'aimer le monde…………Même si tu n'en as envie !
Ainsi continuera la ronde……Et c'est la vie…ET C'EST LA VIE. » 

Je ne sais pas si « c'est la vie » ainsi que je l'affirmais à 20 ans, mais c'était la mienne en tous cas : simplement, pour cela, encore faut-il commencer par le commencement.
  • En premier : essayer « d'aimer la vie, essayer d'aimer le Monde »: Y parvenir, en cherchant le COMMENT ? PAS LE POURQUOI !
  • En second : « douter de ses amis », c'est-à-dire avoir bien défini la signification et la portée du mot « ami » dans lequel j'incluais forcément à l'époque celui d'amour, ne concevant pas un amour absolu dépourvu d'amitié.
  • En troisième : Apprendre à se taire » : ce qui est quasiment impossible lorsque l'on a hérité d'un don (un don ?... si l'on veut !) indéniable, surtout lorsque la voix porte loin.
Payer

Ne me dites pas que rien ne va plus
Que si j'ai joué, eh bien j'ai perdu
Gardez vos propos ils sont superflus,
Puisque son alliance me l'a rendue !

Ne me dites pas on l'avait prévu,
Comment as-tu fait, comment as-tu cru,
Ne me dites pas que vous aviez vu,
Qu'on se quitterait en ne s'aimant plus.

Ne me dites pas que je l'oublierai,
Quand l'amour s'en va, un autre apparaît.
Ne me dites pas qu'hier en secret
Vous aviez compris qu'on se lasserait.

Ne me dites pas ce que je savais
Ne me dites rien car moi, je l'aimais.
Ne me dites pas - car l'amour est fou
Ne me dites pas que c'est fini, nous !

Ne me dites rien car j'avais compris
Souffrir est bien peu par rapport au prix.
Ne me dites rien car j'ai tant aimé,
Que c'est évident, il me faut payer.


Simone Raton
Octobre 1978
Payer