17 juin 2011 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.
« Annie Duperey »
Je viens de terminer la lecture de « Je vous écris », de Annie Duperey. Il faut avoir lu « le voile noir » qu’elle a écrit précédemment pour comprendre la force de ce bouquin.
Curieusement, après deux nuits de réflexion ce livre me ramène à 2 mots : Amour et travail.
Aux tous débuts de la vie, la notion de travail était une notion « humaine » : On échangeait un savoir qui nous était propre avec un autre savoir qui allait nous être utile, et nous ouvrir sur autre chose. Je sais, je n’ai rien inventé, mais comme je me fatigue à ne parler qu’à moi-même, et que concevoir la retraite « sans rien FAIRE » m’est impossible à réaliser, j’écris ;
Sans plume et sans crayon. Donc je tape sur mon petit ordinateur pour …Communiquer ? peut-être, je ne suis pas psy, mais j’ai quand même lu beaucoup de philosophes,….et aussi de mauvais livres d’ailleurs. Donc ::
L’argent, en lui-même n’était rien qu’un moyen pour faciliter un échange d’un humain à un autre humain, quel qu’il soit.
L’amour était comme le travail, un moyen d’échanger, de rapprocher deux moitiés pour ne refaire qu’un entier - l’univers-, même dans une fraction de seconde.
J’ai tant aimé et respecté l’amour… et si peu l’argent ! D’ailleurs je déteste l’expression « faire l’amour ».
Pour moi faire c’est « travailler » donc agir pour TOUS les autres qu’il y ait rémunération ou non Alors que L’amour, c’est le don entier de soi-même (corps et esprit) à un seul être, et créer, rien qu’à deux : Soit ce qui est la plus grande des créations, la vie, en mettant des enfants au monde, soit le bonheur autour de soi sous toutes les formes possibles. C’est pour moi le contraire du travail, tout en n’étant surtout pas un jeu.
Donc le bonheur tel qu’on le conçoit dans sa tendre enfance, et c’est ce qu’évoque parfaitement Annie Duperey dans son livre « Je vous écris ». Ce livre, c’est l’explication des mots « Voile …NOIR » de son premier roman .(car enfin avoir un VOILE sur l’œil par exemple, c’est gênant, et le NOIR, - couleur ou avoir le- n’est pas ma tasse de thé)
C’est ainsi, grâce à Annie Duperey, que je ne connais pas, que j’ai remis en question ce matin le fait d’avoir toujours entraîné les êtres que j’ai AIMES à travailler avec moi, et à être dans ma vie et donc dans mon lit, (que ce soit dans l’administration, le commerce, le théâtre ou la seule Poésie). Il n’y a pas eu d’exception, le bonheur absolu, quoi ! ???
P.S . : Est-ce qu’être poète (bon ou mauvais) c’est ne pas savoir sortir de « l’illusion ? »