[./index.html]
[Web Creator] [LMSOFT]

Je te laisse me pénétrer
De tes amours recommencés
De ta patience fredonnée
De ce monde à réinventer.

De ce jour où nous partirons
Simplement avec tes chansons
Des poèmes à étudier
Un univers à retrouver.

De cet instant où tu seras
Enfin paisible près de moi
Sans cette envie de t’en aller
Toujours plus loin, plus déchirée.

De cette heure, où tu sauras
Que vient de cesser le combat
Qui nous bouleverse toi et moi
Où nous aurons refait la joie.

De cet instant où tu iras
Plus loin que toi plus loin que moi
Où tu désireras mourir
Rien qu’à l’idée de repartir.


Pour A. L.
Simone Raton
Juillet 1974
Ton nom

Je n’écris, n’écris pas ton nom
Il est là gravé bien au fond
Je ne dis plus, dis plus ton nom
Dis, à quoi bon, dis, à quoi bon.

Je suis triste infiniment
Tout est absence. Je t’attends
Je ne pense, pense qu’à toi
Je prolonge longtemps ta voix.

Chaque jour tu viens et t’en vas
J’entends longtemps, longtemps ton pas.
Je fais comme si tu étais là
Je me raconte à toi tout bas.

Petite enfance inconsolée
Si mal aimée, si mal aimée
Petite terre rejetée
Petite chose violentée.

Et tu glisses, glisses en moi
J’ai beau lutter, te revoilà
Tu me poursuis avec ta voix
Avec tout ce qui est en toi.
  
Ton nom
10 septembre 2011 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.
T. Le Luron
Que c’est difficile de savoir s’il est bon ou non, nécessaire ou non, envisageable ou non, pour sa présente vie, de déménager ! D’un côté des tas de raisons valables pour ne pas quitter un lieu où l’on s’est préparée à y finir ses jours ; De l’autre des arguments forts, (monétaires ou autres), qui justifient que l’on aille ailleurs, dans un nouveau lieu, un nouvel environnement, une vue différente sur l’extérieur, la nature, la Société.
Hormis soi, personne de peut résoudre un problème à notre place. Personne ne peut nous donner la solution, que l’on voudrait infaillible. Lorsque l’on a compris que l’on s’est bien souvent trompée ; Que, malgré la sagesse que l’on croit avoir accumulée au cours des années et des expériences, on peut encore faire une grosse erreur (ceci concernant les lieux aussi bien que les gens), qu’il s’agit encore une fois de choisir, de ne pas retomber dans l’illusion, il FAUT regarder SA REALITE bien en face. A 80 ans passés, l’esprit propose mais le corps, la santé, la force physique, disposent. Rester dans l’expectative, «le cul entre deux chaises » fait perdre autant de temps que de décider sans tenir compte de tout ce qui précède.
Dans un premier temps, laisser passer une bonne nuit : Faire confiance, et avoir recours à la télé, ou à un bon livre capable de nous sortir de notre petit égo obsessionnel…et envahissant. : Or hier, de 22h10 à 23h40, Laurent Delahousse nous faisait découvrir, dans l’émission «Un jour, un destin », la vie de THIERRY LE LURON. Quelle richesse dans cet homme (qualifié d’imitateur !...)Cet être qui débordait d’intelligence ! Et quelle tristesse de voir ce que le destin a fait de cette vie, des dons exceptionnels que possédait Thierry Le Luron.