24 mars 2011 - « Se taire, Laisser faire »
Je lis dans « Cap sur la Paix du 21 mars » », journal pour la jeunesse que je reçois régulièrement, la phrase suivante : « Puiser dans le « Gosho » (écrits du Bouddha Fondamental Nichiren DaÏshonin) une sagesse pour AUJOURD’HUI.
C’est ça ! Vivre chaque minute présente comme si c’était la dernière, l’unique. Un petit commentaire précise :
Puisque notre sagesse est insuffisante, il faut lui substituer « la foi », seul mot essentiel.
La foi c’est aussi ce qui permet, par la confiance absolue dans la loi de l’univers, de rencontrer des êtres, quelle que soit leur appartenance à une religion ou philosophie, qui vous font du bien par leur comportement, leur réelle et authentique bienveillance : Mais tout revient à la «vérité exprimée sans détours, à la réalité affrontée au présent sans crainte des conséquences qui en découleront.
Je viens de relire, paru au Seuil en 1986 « Le nez de Mazarin » roman d’’Anny Duperey, 267 pages lues d’une traite, 267 pages qui explicitent qu’une toute petit action mauvaise, une complicité silencieuse, un fait en apparence totalement anodin bloqué au fond de notre conscience peut changer notre destinée, la conduire au bonheur ou à la catastrophe. Tous les non-dits, les mensonges, les soumissions, les acceptations, les renoncements, -le temps jouant son rôle-, ont toujours mené, mènent et mèneront à un dénouement redoutable, bien souvent inconcevable.
Je voulais raconter un de ces petits faits qui, lorsque l’on vieillit, ressurgit. (Présentement, grâce à Anny Duperey, ma rencontre avec Elle à travers son écriture).Si le présent refuse de s’inscrire dans la mémoire dès que la maladie d’Alzheimer est en marche, il n’en est pas de même pour le passé. Mais là n’est pas mon propos du jour.
« Au fil des jours », c’est : A chaque instant suffit sa peine ! Je raconterai demain un léger INCIDENT, vécu en 1947 ou 48, apparemment occulté par moi, qui vient de m’ouvrir une petite porte sur mon comportement, insoupçonné, d’alors. Il aura trait aux chiens, passion dont rien ni personne ne m’a guérie. : Au fil des jours… un éternel fil à la patte !
Mais, attache-t-on UN HUMAIN contre son gré ?