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24 mars 2011 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.

« Se taire, Laisser faire »

Je lis dans  « Cap sur la Paix du 21 mars » », journal pour la jeunesse que je reçois régulièrement,  la phrase suivante : « Puiser dans le « Gosho » (écrits du Bouddha Fondamental Nichiren DaÏshonin) une sagesse  pour AUJOURD’HUI.

C’est ça ! Vivre chaque minute présente comme si c’était la dernière, l’unique. Un  petit commentaire précise :
 Puisque notre sagesse est insuffisante, il faut lui substituer « la foi », seul mot essentiel.

La foi c’est aussi ce qui  permet, par la confiance absolue dans la loi de l’univers, de rencontrer des êtres, quelle que soit leur appartenance à une religion ou philosophie,  qui vous font du bien par leur comportement, leur réelle et  authentique  bienveillance : Mais tout revient à la «vérité exprimée sans détours, à la réalité affrontée au présent sans crainte des conséquences qui en découleront.

Je viens de relire, paru au Seuil en 1986 « Le nez de Mazarin » roman d’’Anny Duperey,  267 pages lues d’une traite, 267 pages qui explicitent qu’une toute petit action mauvaise, une complicité silencieuse, un fait en apparence totalement  anodin bloqué au fond de notre conscience peut changer notre destinée, la conduire au bonheur ou à la catastrophe.

Nos corps iront chacun, gravissant leurs chemins
Mais je n’ai pas de haine, je n’ai que du chagrin
Tu ne sais pas encore ce qu’était cet amour
Mais à cause de moi, tu souffriras un jour.

Non tu ne le crois pas
Et c’est mieux comme ça
Puisque toi tu t’en vas
De ma vie à grands pas.

Et puis quand tu liras mon nom dans le journal
Tu sauras, c’est certain, combien tu m’as fait mal
En ne désirant plus mon corps contre le tien.
Mais si c’est ton chemin, c’est peut être très bien.

Je t’aimais
Pour d’aucuns, c’est jamais,
Pour d’autres, c’est souvent
Pour certains, c’est après ...
Pour nous, ce fut « avant »

Avant ...
Tais-toi,
Va-t’en.


Pour D.
Simone Raton
29 Juillet 1977
Tu as changé de piste

De quoi, serais-je triste ?
De t’avoir trop aimée ?
Tu as changé de piste
Tu ne veux plus rimer.

Ton nom ne sera plus synonyme de « mien »
C’est vrai que ça fait mal, que nous n’y pouvons rien.
Il nous reste un constat « nous ne nous aimons plus »
Nous, à qui l’autre, Ô mon amour, avait tant plu ...

De quoi serais-je triste ?
De t’avoir trop aimée ?
C’est ça, la vie d’artiste,
ça ne peut pas rimer.

Vois-tu notre violence au fond, ce n’était rien
Mais j’ai aimé ta bouche et j’aime encore tes mains
Je ne sais plus dormir mon corps privé du tien
Et j’ai encore envie de te dire reviens.

Pourquoi reviendrais-tu
Puisque l’on s’est trompées
Puisque ton corps s’est tu,
Et qu’il est sans moitié !
  
Tu as changé de piste