[./index.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
6 février 2011 - Lien entre ma vie et mes poèmes, il me tient à coeur que vous lisiez ce préambule. Merci - S.R.

Une fois par mois, à Nîmes, les pratiquants du Sutra du Lotus se réunissent afin d’écouter et de prendre des notes, à seule fin de suivre la progression du bouddhisme et de la paix dans le monde ; Eventuellement de retransmettre ces informations aux absents (Etant donné la très grande distance entre Cévenols ruraux et citadins !)
Donc ce matin, portée par ce que j’avais entendu hier, je me replonge avec plaisir dans l’étude. Car à qui communiquer mes états d’âme, alors que toute la nuit j’ai brassé idées sur idées, préférant encore cela aux films policiers que j’ai tendance à regarder à la télé ! 
Curieux le coup de mon écran, qui a  refusé de fonctionner correctement ce matin, effaçant le préambule du jour, ce qui vient de m’obliger à le refaire ! D’autant que dans la nuit je me suis réveillée littéralement terrorisée : Il y avait eu une explosion formidable dans ma cuisine, de la fumée plein la chambre, lumière et chauffage coupés et donc tout ce qui allait en découler ! Je n’osais bouger de mon lit à la perspective, dès que j’aurais mis un pied à terre, de la suite des évènements,  seule, ici, un dimanche matin : Il m’a  bien fallu dix minutes pour réaliser que ce n’était qu’un cauchemar, un mauvais rêve,  mais de ces cauchemars tellement réels que lorsque l’on en sort on remercie l’univers d’être encore en vie ! Alors, finalement,  l’incident sur mon écran, ne constitue  qu’un petit rien pour mettre ma persévérance à l’épreuve.


Un certain demain
Prends donc le chemin
Qui mène aux humains
Qui tendent leurs mains
Pour que tu sois bien
Tu n’auras plus faim
Je te le dis viens :
Ce sera la fin
De ces importuns
Qui boivent ton vin
Sans te donner rien
De ce qui est bien
De certains instincts
Qui n’ont pas de frein
Où le tien le mien
Ne feront plus qu’un
Où le mot en vain
Sera un ravin
Fermé aux humains
Où tous tes refrains
Seront sans chagrin
Tu auras atteint
Ton ego certain
Je t’apporte enfin
Le bonheur, oui viens
Le bonheur oui viens ...


Simone Raton
8 Octobre 1973
Turlututu

Tu as trop pleuré, sans vouloir te taire,
Tu as trop crié, la vie est amère.
Tu as trop rêvé, est venu l’enfer
Tu as trop troqué endroit contre envers
Tu as trop lutté sans savoir que faire
Tu as trop rangé tes petites affaires
Tu as trop jonglé, petit Lucifer
Tu as trop crié famine et misère
Tu as trop gardé un visage austère
Tu as trop cherché à vouloir leur plaire
Tu as trop nié les autres sur terre
Tu as trop compté sur quelques compères
Tu as trop aimé, tu as trop souffert
Tu as, il a, nous avons, vous avez, ils ont, ... trop ...

Tu as tant voulu que tu n’en peux plus
Tu avais tant cru, te voilà perdu
Tu n’as pas reçu tout à fait ton dû
Tu n’as pas bien su, c’était trop ardu
Partout des refus, tout ce temps perdu
La vie c’est foutu, avais-tu mal vu ?
Toi tu n’en peux plus, rien de résolu
Ici des abus, ici des cocus
La vérité nue, tiens elle t’a déçue
Te voilà rendu au port éperdu
Et tu ne sais plus, as-tu bien voulu
As-tu vraiment su, tout est-il foutu
Il aurait fallu, et turlututu, et chapeau pointu ...
Tu il nous vous ils j’ai ... tant, tant, tant.
Turlututu